BCI et la réalité virtuelle

Aujourd’hui, lorsque nous souhaitons nous déplacer dans un univers virtuel, nous constatons que les commandes à notre disposition sont limitées et peu intuitives.

Prenez l’exemple du SamsungGear, qui fait aujourd’hui référence dans le domaine de la réalité virtuelle : son aspect mobile empêche l’ajout d’équipement tiers comme un joystick ou une manette ; et les commandes proposées sur le casque obligent l’utilisateur à avoir en permanence le bras levé.

Qui plus est, l’ajout d’une interface physique (joystick, pad) brise l’immersion en faisant manipuler par le joueur un objet qui ne se trouve pas dans le monde dans lequel il est immergé, ceci dans le but de se déplacer dans ce même monde. En intégrant la BCI (Brain Computer Interface) à  l’appareil de réalité virtuelle mobile, nous espérons lever ces limitations et proposer un produit plus intuitif.

En partenariat avec le CNRS et le GipsaLab de Grenoble, nous finançons une thèse de doctorat sur les interactions entre les interfaces cerveau-machine (ou BCI en anglais) et la réalité virtuelle. L’objectif est clair : « Traduire nos pensées en commandes ou actions dans la réalité virtuelle ».

Nos implémentations visent à intégrer des casques de réalité virtuelle et des interfaces cerveaux-machine  dans un même système.

Envoyez-nous un email pour plus d’informations.

Un amplificateur, un open-bci et notre prototype d'interface

Un amplificateur, un open-bci et notre prototype d’interface

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